Jump to Navigation

Gaudin Elu Président de Aix-Marseille-Métropole, mais sans majorité absolue.

Elu Président d'Aix-Marseille-Métropole, mais sans majorité absolue selon le résultat du vote : 240 inscrits soit une majorité réelle à 121 voix, avec 169 votants, Jean-Claude Gaudin est élu avec 119 voix, ce qui signifie qu'il y a 121 élus qui n'ont pas vôté pour lui.

Selon Le Monde (mis à jour le 09.11.2015 à 13h54), la première réunion de l’assemblée de la métropole s’est en effet déroulée dans une totale confusion au palais du Pharo de Marseille, prolongeant un week-end déjà rocambolesque, où l’assemblée a été plusieurs fois annulée avant d’être finalement maintenue. Après près d’une heure de débats tendus entre élus de la droite départementale, la présidente de l’EPCI du Pays d’Aix, Maryse Joissains (LR) a annoncé, lundi matin, qu’elle « levait la séance ». La maire d'Aix-en-Provence, qui présidait l’assemblée en tant que doyenne des présidents d’EPCI, a refusé de procéder à l’élection du premier président de la métropole. Pressée par une partie des élus de son camp, Mme Joissains a tenu bon avant de quitter la salle, entraînant dans son sillage la plupart des élus de sa communauté de communes et quelques maires des petites villes du département.
 

ET MAINTENANT ? selon F.T. journaliste politique de La Provence du 10 novembre 2015.

En ayant un président, la Métropole va pouvoir mettre ses fonctionnaires au travail, préparer les feuilles de paie de ses 7500 futurs salariés, élaborer un budget pour 2016 en y intégrant les 66 millions d’euros d’aide de l’Etat qui devaient être inclus, hier soir à l’Assemblée nationale.

"Si nous ficelons vite le dossier des transports, ajoute Jean-Claude Gaudin, nous aurons de l’argent en plus promis par Manuel Valls."

Les premiers mois se borneront toutefois à une mise en route administrative. Car le cadre juridique reste instable. Des recours devraient être déposés contre l’élection, s’ajoutant à ceux qui, dans la même logique, s’attaquent à la représentativité des communes et la composition de l’assemblée métropolitaine. Saisi, le Conseil d’Etat se prononcera le 23 novembre. S’il valide certaines requêtes, il les enverra au Conseil Constitutionnel qui aura trois mois pour trancher. Et éventuellement demander au législateur de revoir sa copie. Un horizon flou qui entraînera peut-être des modifications, mais n’arrêtera pas le processus en cours.
F.T.



Main menu 2

Dr. Radut Consulting